La Scène En Plus: Dos au mur (Fanmade)

Séquence 1 :

Jour

extérieur

Stevie et Christophe sont derrière une banderole de police, devant une foule de témoins

Tous regardent en hauteur Nick Cassidy sur la façade de l’hôtel.

Élément du film:

Nick Cassidy est sur le rebord de l’immeuble prêt à se suicider

Il a demandé à voir l’agent Lydia Mercer

Elle arrive

 

Stevie :

(un micro en main, à Christophe)

Tu veux un malabar ?

Christophe :

(Il filme Nick Cassidy)

Pourquoi pas ?

(Il regarde sur le côté, filme l’agent qui entre dans l’immeuble)

Ah, y a du renfort qui arrive. Je crois que c’est Lydia Mercer, tu sais l’agent qui était sur le pont avec le policier qui s’est suicidé.

Stevie :

(Il donne un malabar à Christophe, regarde ce que filme Christophe)

Fais un gros plan sur son cul.

Christophe :

Tu crois qu’ils vont accepter ça à la rédaction ?

Stevie :

Non, mais en attendant que l’autre saute ça nous fait un truc sympa à regarder.

(Il crie à Nick Cassidy)

Hey, si tu veux te suicider fais-le ! On va pas y passer la journée !!

 

Générique

 

Christophe :

 (au portable, la caméra en main, il écoute attentivement son interlocuteur)

 

Stevie :

(Il regarde Nick Cassidy)

 

Christophe :

(Il raccroche et range son portable)

Bon, alors ils m’ont dit : « on veut un scoop, une exclue, c’est pas la peine de rentrer si on a pas un mort. »

           

Stevie :

(les yeux rivés sur Nick Cassidy)

Tu crois qu’il va sauter ?

           

Christophe :

(Il regarde Nick Cassidy)

Mieux vaut pour nous. Je tiens pas à perdre mon travail.

           

Stevie :

10 malabars qu’il saute !

(Il tend sa main pour seller le pacte)

           

Christophe :

(Il tape dans la main de Stevie)

Allez, 10 qu’il ne saute pas. Il l’aurait déjà fait s’il le voulait !

           

Alexy :

(Il se faufile dans la foule jusqu’à Christophe et Stevie)

Excusez-moi messieurs, vous savez ce qu’il se passe ?

           

Stevie :

Y a un gars qui veut se suicider.

Alexy :

(Il regarde en hauteur)

Oh, mon dieu. Comment peut-on en arriver là ?

Stevie :

Il suffit d’enjamber le rebord de la fenêtre.

Alexy :

Je veux dire, à cet extrême.

Christophe :

Faut réserver les chambres entre 400 et 500.

 

Stevie :

Puis faut enjamber le rebord de la fenêtre.

Alexy :

Non, comment peut-on …  laissez tomber.

(Silence)

           

Stevie :

(à Alexy)

On parie qu’il va sauter ?

Alexy :

Je ne fais pas ce genre de pari morbide.

           

Stevie :

Allez !

 

Christophe :

(à Alexy)

Ne pariez pas avec lui, il parie que des malabars.

           

Alexy :

 Des malabars ?

           

Christophe :

Il a couvert une saisi …

(coupé par Stevie)

Stevie :

(à Christophe)

Tu permets ? C’est mon sujet, c’est moi qui raconte.

( à Alexy)

Il y a deux ans, des gars voulaient recouvrir le panneau Hollywood avec des malabars pour qu’on pense à cette marque de chewing-gum quand on arrive à Hollywood. (fièrement) J’étais sur le coup. J’ai suivi l’affaire de la préparation du casse à l’arrestation par la police … Sauf qu’entre mes photos, mes vidéos et les malabars récupérés sur place, les flics avaient assez de preuves pour coffrer les gars…. (interrompu par Christophe)

Christophe :

(montrant Stevie, d’un ton moqueur)

 Il s’est retrouvé avec trois tonnes de malabars chez lui.

Stevie :

(à Christophe)

 Tu permets ?

(à Alexy)

Je me suis retrouvé avec trois tonnes de malabar chez moi. Les policiers en ont embarqué deux ou trois comme pièces à conviction et le reste, ceux qui n’avaient pas été collés sur les lettres, ils me les ont refilé.

Alexy :

(incrédule)

Pourquoi recouvrir les lettres d’Hollywood avec des malabars ?

Stevie :

(comme si c’était une évidence)

Parce qu’Hollywood chewing-gum. Malabar chewing-gum !

Alexy :

(sceptique)

Vous travaillez pour quel journal ?

 

Christophe :

Chanel Scoop!

Stevie :

Du scoop qui te la coupe !

Alexy :

(sceptique)

D’accord.

Élément du film :

Nick Cassidy fait semblant de sauter devant Lydia Mercer

Stevie :

(regardant en hauteur, apeuré)

Il va sauter, il va sauter !

La foule :

 (Elle crie en panique, certains filment avec leur portable)

 

Christophe :

(Il commence à filmer, en mâchant son chewing-gum, nonchalant)

 

Silence

Élément du film :

Nick Cassidy ne saute pas.

La foule :

(déçue)

Oh.

Christophe :

(Il arrête sa caméra, à Stevie)

Je te l’avais dit, il sautera pas.

Alexy :

Vous savez qui c’est ?

Christophe :

Un flic, enfin, un ancien flic. Nick Cassidy.  Il a été inculpé pour avoir cambriolé un diamant ou un truc dans le genre.

Stevie :

(à Alexy)

Maintenant que vous savez ça, vous en pensez quoi ? Un petit pari ?

 

Alexy :

Non, puis même si je le voulais, j’ai pas le droit de manger de malabars, je suis diabétique.

 

Stevie :

(excité, il tend son micro à Alexy en se tournant face à lui)

Vous allez mourir ?

 

Christophe :

(Il allume sa caméra, filme Alexy, tout en mâchonnant son chewing-gum exagérément)

Alexy :

 Non !

Stevie :

(Il parle dans son micro)

Mais vous avez peur de mourir ?

(Il tend le micro à Alexy)

Alexy :

Mais non !

(Il met sa main devant la caméra)

Arrêtez de filmer.

Christophe :

(Il éteint sa caméra)

Vous inquiétez pas, nous on veut un mort.

Stevie :

(Il dévisage Alexy de bas en haut)

Et c’est loin d’être votre cas.

Silence

Alexy :

Vous savez comment on peut rentrer dans l’immeuble par hasard ?

Stevie :

Par la porte.

Alexy :

Les policiers ne laissent personne entrer. J’habite là et je ne peux même pas rentrer chez moi.

Stevie:

 (excité)

Et ça vous donne envie de vous suicider ?

Alexy :

(Il recule un peu)

Non ! Mais si je ne peux pas rentrer chez moi, je ne peux pas prendre mon médicament …

Stevie :

(pendant que Alexy parle il tend son micro vers Alexy)

 

Alexy :

(Il baisse le micro)

Et non je ne vais pas mourir parce-que je vais rentrer à temps pour le prendre!

Stevie :

 (Il soupire agacé et croise les bras en se remettant face à l’immeuble)

 

Christophe :

(à Stevie)

Les gens n’ont plus envie de mourir. C’est fini ce temps là.

Stevie :

Franchement, c’est dégueulasse ! Ils pourraient penser à nous.

Christophe :

On vit dans un monde d’égoïsme, que veux-tu ?

Stevie :

Un scoop.

Élément du film :

Nick Cassidy court de toit en toit.

La foule :

(Elle hurle et le suit du regard, certains filment avec leur téléphone)

Alexy :

Il est complètement malade ! Vous avez vu !? Il se prend pour les Yamakasi ou quoi ?

Christophe :

(Il filme Nick Cassidy)

Il a un sacré équilibre, moi j’arrive déjà pas à marcher sur une poutre, alors courir sur la façade!

Stevie :

(Il suit l’homme des yeux, sans conviction)

Si seulement il pouvait tomber.

Alexy :

(Il se sent mal, essaye de parler à un policier)

Monsieur l’agent, faut que je rentre prendre mon médicament… monsieur…

(il s’évanouit)

Élément du film :

L’homme saute sur le matelas pneumatique, et va récupérer le diamant

 

Christophe, Stevie, Alexy, et les figurants :

(Tous suivent des yeux la chute sur le matelas pneumatique)

Stevie :

Bingo ! Il a sauté ! 10 malabars !

Christophe :

 Il est pas mort. Il est tombé sur le pneumatique.

Stevie :

J’ai parié qu’il sauterait, pas que ça le tuerait.

La foule :

(Elle crie joyeusement en sortant du champ de la caméra pour acclamer Nick Cassidy)

Christophe:

(Il sort les malabars de sa poche et les donne à Stevie)

Tu es dur en affaire!

 

Stevie

Oh, je suis dur dans d’autres circonstances mais tu ne voudrais pas y assister.

Christophe :

(Il voit Alexy par terre)

Qu’est-ce qu’il a?

Stevie :

(Il se tourne vers Alexy)

Il a dû s’évanouir sous le coup de l’émotion.

Christophe :

Regarde dont s’il est mort.

(Il commence à filmer Alexy)

Stevie :

(Il s’agenouille et mesure le poux)

J’entends rien. …

(Il se relève joyeux)

 Il est mort ! Yes !! On le tient notre scoop !

(il se recoiffe, et commence à parler dans le micro, face à la caméra de Christophe).

           

Élément du film :

On entend l’homme crier : Je suis innocent, je suis innocent.

Générique

Stevie :

Si avec ça on obtient pas une promotion! Je te parie 20 malabars qu’on va être traité comme des rois au journal demain!

CLES DESOL

(2018)

 

 

 

 

La Scène En Plus: Camping (fanmade)

Séquence 1 :

Jour,

Parking,

 à l’intérieur d’une voiture

Stevie, Christophe, et Alexy sont dans leur voiture à l’arrêt, l’air abattu, sous le choc, regardant dans le vide.

 

Alexy:

Plus une goutte.

Stevie :

Nulle part.

Christophe:

Vacances sans Ricard, vacances au placard.

Alexy :

On a des bières.

Christophe:

(Essayant d’être optimiste, levant sa main pour qu’on lui tape)

Vacances à la bière, vacances pépères !

(Il réalise que c’est nul, baisse la main et reprend un air maussade)

Stevie :

Ça ne marche pas.

Christophe, Alexy, et Stevie :

(Ils soupirent en même temps)

Alexy :

Il nous reste toujours le sexe !

Stevie, Christophe et Alexy :

(Ils s’effondrent en larmes)

Générique

Séquence 2

Jour

Extérieure

Devant la tente

Stevie et Alexy sont assis à leur table de camping en train de déjeuner.

Stevie :

(Il boit une gorgé de café, écœuré)

Quand j’étais petit et qu’on était en vacances, mon père me disait toujours : « quand tu commences la journée au café, c’est que tu n’as plus qu’à rentrer sur Sainté. »

Alexy :

Il nous reste qu’une semaine de vacances. On peut se passer de Ricard.

Stevie :

T’as vraiment un problème avec l’alcool, toi. Tu ne comprends pas que les vacances sont faites pour picoler.

Alexy :

Si ça te manque tant que ça, va prendre l’apéro chez Jacky Pic.

Stevie :

Le pauvre, il a assez à gérer comme avec son emplacement 18.

Christophe :

(Entrant dans le champ de la caméra avec une bassine de vaisselle en main)

Vous ne devinerez jamais ce que j’ai vu sur le parking !

Stevie:

(Blasé)

Une livraison de Ricard.

Christophe :

Mieux que ça !

Alexy :

(Ironique)

Une piscine de Ricard.

Christophe :

La voiture de James Bond !

Stevie :

(à Alexy)

Tu vois ce qu’il se passe quand on arrête de boire, on a des hallucinations.

Christophe :

Venez voir si vous ne me croyez pas !

Séquence 3

Jour

Parking

Christophe :

(Fièrement, les bras croisés)

Alors ?

Alexy :

(Il siffle de stupéfaction)

Stevie :

C’est la voiture du gars qui est arrivé Dimanche.

Un campeur :

(Il passe devant le groupe)

Christophe :

(Il interpelle le campeur)

Héhé !

(Montrant la voiture)

C’est la vrai ?

Le campeur :

La vrai ?

Christophe :

C’est la vraie voiture de James Bond?

Le campeur :

(Il ricane)

Mais non, c’est une imitation !

(Il s’en va)

Christophe :

(Il se tourne face à Alexy et Stevie)

Voyez ! Tout le monde tombe dans le panneau !

Alexy :

Quel panneau ?

Stevie :

On ne peut pas tomber dans un panneau à moins que ce ne soit un panneau dessiné dans un trou, mais là encore, on tombe (Il insiste sur le sur) sur le panneau.

Christophe :

(L’air malicieux, les mains jointes)

James Bond est parmi nous.

Alexy :

(Il rote)

Stevie:

Qu’est-ce que James Bond viendrait faire au Camping des Flots Bleus en plein mois d’Août ?

Christoph :

Pour qu’on se pose cette question.

Alexy :

Tu as encore pris de la tequila au petit déj ? Non, parce que tu sais que ça ne te réussit pas ?

Christophe :

C’est exactement ce qu’il veut que vous pensiez !

Alexy :

(Incompréhensif)

Que tu prennes de la Tequila ?

 

Christophe :

Non, qu’il n’est pas là.

Stevie :

Quel rapport avec le fait que tu boives de la tequila ?

Christophe :

Aucun,

(montrant Alexy)

C’est lui qui parle de tequila.

Alexy :

Je croyais qu’on parlait de James Bond ?

Stevie :

On parle de James Bond ou de tequila ?

Christophe :

(Il saute énervé en agitant les bras)

On parle de James Bond !

(Il se reprend, l’air grave, les mains jointes pointées vers ses interlocuteurs)

Il est parmi nous.

Stevie :

(Montrant la voiture James Bond)

Mais si James Bond venait en camping, il viendrait pas avec sa voiture ou il la laisserait pas garée à la vue de tous !

Christophe :

Là encore ça fait parti de son jeu ! Si tu vois la voiture de James Bond, tu ne penses pas que James Bond peut être ici, alors que si tu vois quelqu’un qui ressemble à James Bond mais qui n’a pas la voiture de James Bond, tu penses que c’est James Bond.

Alexy :

Y a trop de James Bond dans la même phrase pour que j’arrive à comprendre.

Stevie :

En gros le fait que James Bond ne se cache pas prouve que c’est bien lui qui est là.

Christophe :

C’est ça !

Alexy :

Bon, et après, il prend des vacances, il en a bien le droit.

Christophe :

Je me suis renseigné et apparemment il est soi-disant hébergé par Patrick Chirac. Là encore vous voyez où je veux en venir (Il fait des cercles avec son doigt sur le côté de sa tête pour montrer qu’il réfléchit)

Alexy :

Pas vraiment.

 

Christophe :

Chirac !… Chirac… !! C’est le nom de notre président … et comme par hasard il (Il fait des guillemets de façon exagérée en prononçant hébergé) héberge le gars qui soi-disant (Il fait des guillemets de façon exagérée en prononçant tombe en panne) tombe en panne devant notre camping!

Stevie :

Ah, bah, preuve que c’est pas James Bond, il serait jamais tombé en panne.

Christophe :

Mais il fait semblant ! Tout est faux, tout est bidon. En fait, il est en mission sous couverture avec un agent secret, peut-être le fils caché de Jaques Chirac.

Alexy :

(Plaisantant)

Mission sur quoi ? Les laveries automatiques du camping ? Les soirées moules frites ?

Stevie :

(Plaisantant)

La pénurie de Ricard ?

Christophe :

Peut-être !

Alexy :

Mais Patrick Chirac n’a rien à voir avec Jacques Chirac.

Christophe :

Tu en as la preuve ?

Stevie :

 Attends, Patrick serait un agent secret lui aussi ?

Christophe :

Pourquoi James Bond irait dans sa tante ?

Alexy :

Parce-qu’il avait nul part où aller.

Christophe :

On parle de James Bond. James Bond sait toujours où aller.

Stevie :

Je crois que je l’ai croisé aux sanitaires, il a une fille et il à l’air d’être français.

 

Christophe :

Encore une preuve !

Alexy :

James Bond est anglais ?

Stevie :

Il est surtout plus classe que le gars que j’ai croisé.

Christophe :

Voyez le talent du gars ! Il arrive à nous persuader qu’il est anglais, sans enfant, alors qu’il a une fille et qu’il est français ! Ça c’est un vrai agent secret !

Alexy :

Ou c’est juste un mec qu’à la même voiture que James Bond.

Christophe :

Et pourquoi il aurait la même voiture ?

Alexy :

Parce qu’il est fan.

Christophe :

Ou que c’est lui !

Stevie :

Admettons que ce soit vraiment James Bond et qu’il soit vraiment en mission, en quoi ça nous regarde ?

Christophe :

On peut peut-être lui parler de la pénurie de Ricard.

 

Alexy :

Sérieux?

Christophe :

Le voilà. Souhaitez-moi bonne chance !!

(il sort du champs de la caméra en faisant des grands signes avec ses bras)

Oh oh, Monsieur James Bond! On a un problème de consommation d’alcool avec mes copains ! Vous pouvez nous aider ?!

Stevie et Alexy :

(Ils sont médusés face aux comportements de leur copain)

Alexy :

(à Stevie)

Dis-moi un truc ?

Stevie :

Quoi ?

Alexy :

James Bond, c’est pas un personnage de fiction?

Stevie :

Si.

On n’est pas prêt de l’avoir notre Ricard.

Générique

Alexy :

Un petite bière?

Stevie :

Quand tu bois de la bière en vacances, c’est vraiment que tu n’as pas de chance.

CLES DESOL

(2018)

 

Les chevaliers d’internet

Il est une fois sur internet,

Deux chevaliers sans armure,

Qui luttent contre les injustices, les discriminations, et les manipulations.

Ils mettent leurs ennemis à terre,

A coup de phrases sarcastiques,

Et esprit critique.

Personne ne leur résiste.

Certains les aimant.

Certains les haïssent.

Nulles ne les ignorent.

Parfois, après avoir mis un vidéaste à terre,

Nous observons des combats

Dans les commentaires.

Chacun se manifeste,

Qu’il soit trolles ou égalitaires.

Les vidéos de ses chevaliers sont

Le blason de la liberté d’expression.

Bouffées d’air frais,

Pour certains,

Enseignements précieux,

Pour d’autres,

Rien ne semblent pouvoir arrêter ces courageux combattant de l’intellectuelle opacité.

Ils ne sont jamais rassasiés des vidéos à commenter,

Jamais épuisés par les jours de tournage, et les nuit de montage.

 

Un jour peut être,

La paix régnera sur internet.

Ils pourront ranger leurs arguments,

Et regarder les vidéos paisiblement.

Dans ce monde d’amour retrouvé,

Ils pourront transmettre à chacun,

Le droit de croire et défendre ses idées.

Ils seront alors à jamais,

Le symbole de la liberté de s’exprimer,

La délivrance,

Des internautes emprisonnés!

 

L’homme caché

Il est un homme,

Mi-ninja,

Mi-victime de Laiha PsychoPanda.

Il se cache derrière l’appareil photos de son téléphone,

Immortalisant les instants de vie en nombre,

Afin de n’en ratter aucun.

Préférant laisser la lumière des projecteurs sur Mathieu Sommet,

Il ne s’exprime que très rarement devant une caméra.

Lorsqu’il se retrouve face à son écran d’ordinateur,

Seul, les mains posées sur le clavier,

C’est là, que nous pouvons le rencontrer.

Son imagination nourrit internet, et inspire chacun d’entre nous.

Ses tweets et autres communications écrites, sont de sages paroles à respecter,

Son roman, si bien compté, nous montre l’étendu de sa sensibilité.

Il est un homme qui se dit mi-ninja, mi ombre.

Il est un maître qui s’ignore.

Il est Alex Tromso,

Dont l’âme est un joyaux.

 

L’autre en moi

Ne la laisse pas nous séparer.

Ne la laisse pas te persuader

Que j’ai changée.

Elle n’est pas moi.

 

Ne la laisse pas pleurer

Crier.

Ne la laisse pas

Se faire du mal.

 

Elle n’est pas moi.

Elle est c’est autre brisée,

Qui vit en moi.

 

Ne la laisse pas te convaincre

De partir.

Ne me laisse pas entre ses mains

A souffrir.

 

Ouvre lui tes bras.

Ne m’abandonne pas.

Elle est terrorisée.

 

Je suis encore là,

Cachez par elle.

Je suis encore là,

Elle me voile la fasse.

Elle me terrorise,

Mais je la combat.

 

Je suis une autre.

Traumatisée.

Mon corps a survécu.

Mon esprit c’est brisé.

 

Ne nous quitte pas.

Ne me quitte pas.

Je ne peux guérir

Que blottit dans tes bras.

 

Lettre d’anniversaire à Mathieu Sommet

Chère Mathieu,

Je te souhaite un très bon anniversaire !!!!! :D
J’aimerai t’offrir pour cette année: de l’amour, de l’amitié, du bonheur, du bien être, autant de câlins que tu en as besoin, de la concentration pour tes nuits de montage, des copains et des copines à retrouver, pleins de nouveaux/nouvelles fanboys/fangirls qui apprécient ton univers artistique, de la joie chaque jour, des heures de jeux vidéos palpitantes, des journées de farniente, des moments de tendresse avec Wifi, des dimanches avec Badou (ref à un de tes anciens tweet), des rencontres enrichissantes, autant de reconnaissance des gens que tu le mérites, de l’inspiration à en revendre, de la passion dans tous ce que tu fais/feras, de la complicité avec Alex Tromso, de la gentillesse de la part d’autrui, de l’espoir pour les jours de découragement, du soutien dans tous ce que tu entreprends, de la confiance en tes collaborateurs, de l’énergie pour réaliser ce que tu souhaites, du courage les jours où tu dois faire des trucs chiants, du temps pour réaliser tout tes projets et te reposer, la santé, des vidéos à commenter pour SLG, de la facilité dans ton travail, de la youtube money, des amis à qui tu peux te confier et qui sauront te remonter le moral dans les périodes difficiles, des soirées (pas trop arrosées) où tu te lâcheras, pas de gueules de bois même si tu bois, des retrouvailles avec ceux qui te manquent, des moments chaleureux en famille, des découvertes nantaises, des vidéos de chatons pour les soirées tristes d’hiver (ref à ce que tu as dit à la Art to Play 2015), de beaux rêves la nuit, et plein de rigolade, mais tous ceci ne s’achètent pas… alors j’espère que la vie te l’offrira.
Clédesol.

Fan Fiction SLG saison 6: Naissance d’une morte

Cette fanfiction est inspirée du trailer de SLG saison 6 avec le mec au tatouage (cf lien vers la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=ba_Ke_awTtg). Je reprends donc certains éléments de cette vidéo: décoration (bougies), heure de réveil (8h36 mais j’ai écrit délibérément 8h35 parce que je compte la minute d’émergence), alimentaire (thé et pain au chocolat à moitié mangé – c’est important pour la suite-), le fait que Mathieu jette certaines affaires (manga, jeu vidéo, déguisement du Panda), le tatouage et son air, on va dire un peu sadique, de la fin.

Voilà. J’espère que ça vous plaira! ;)

Bonne lecture!

 

Prologue

Mathieu a peur. Nous paniquons tous. Le Patron tente un ultime défit à l’agresseur. Le coup part. Notre corps bascule en arrière. La vie va s’éteindre peu à peu. La mort nous saisie. Le Hippie part dans un mauvais délire. Le Gamin se recroqueville sur lui même et gémit. Le Redneck cherche un fusil. Le Panda reste bouche bée. Le Patron qui découvre l’identité de victime, s’effondre complètement, et va pleurer près du gamin. et puis… moi. Moi que personne n’écoute, ni ne voit jamais. Je prend les choses en main. Non! Mathieu ne mourra pas! Je fais ramper son corps, dont j’ai le contrôle pour la première fois, jusqu’à l’ordinateur. Je programme l’analyse de l’EEG au maximum. Ainsi la machine capte l’âme de celui qu’elle analyse. Mes forces s’évanouissent. Finir de programmer. Une dernière manœuvre et je m’effondre sur le dos. Je suffoque. J’entends des pas. Un homme brun, longiligne, se penche sur moi, masquant le projecteur qui m’éblouit. Je ferme les yeux. Je sent l’homme saisir mes jambes et me traîner sur le sol. Puis tous s’engourdit… il n’y a plus rien.

Chapitre 1: Les rencontres

Les draps sous mes mains. Les paupières lourdes qui s’ouvrent doucement. Le plafond blanc. Je tourne ma tête difficilement. Je connais cet endroit. L’étagère en bois. Le couvre lit rouge. La porte de chambre à ma droite. Je suis chez Mathieu. Pourquoi ai-je le contrôle? Où sont les autres? Je me lève précipitamment.

« Mathieu?! »

« Panda?! »

« Patron?! »

Rien. Le silence. Ce silence. Ce traître! Ce sadique qui ne fait que me répéter que je suis seule. Ce silence que je ne connais pas. Cette place pour moi. Cette étrangeté à la vie. Je suis seule. Ils ont disparut. Non. Je ne voulais pas qu’on nous sépare. Les souvenirs s’amassent dans ma tête. La cuisine et l’odeur du café que Mathieu buvait le matin. Le salon où le Panda chantait toute la journée, tandis que le Gamin gamait. Le couloirs où le hippie se traînait parce qu’il pensait pouvoir voler. La chambre où le Patron… non, ça, il faut oublier. Je m’effondre en pleure contre la porte d’entrée. Porte sur laquelle quelqu’un frappe au moment où je touche terre. Qui est-ce? Que faire?Dois-je ouvrir? Dois-je être Mathieu? Faire semblant? Je suis en deuil. Deuil des miens. Je recule sans bruit, et scrute cette maudite porte comme si je pouvais percevoir l’individu qui se cache derrière.

« Je sais que tu es là. affirme le visiteur. »

Je retiens mon souffle.

« Mathieu…. Je sais que tu es là, donc ouvre. »

Je m’approche doucement de la porte. Pose ma main sur la poignée.

« Allez, je ne vais pas te tuer, ricane l’homme. »

Tourner le verrou.

« Voilà c’est bien, m’encourage l’inconnu. »

Décrocher la chevillette.

Tourner la poignée.

Ouvrir.

L’homme.

Il est molestement appuyé sur le mur, le pois de son corps reposant sur son épaule droite.

« Yoh! dit il en faisant une sorte de salut militaire avec sa main gauche.

-Bordel! Qui êtes vous? questionne-je en imitant Mathieu. »

L’homme sourit.

« Tu ne me reconnais pas?

-On a bu une bière ensemble, tu sais si j’étais bourré y a peut être des trucs que j’ai oublié…

-Arrête, me coupe t-il en riant. Arrête. Je sais que tu n’es pas Mathieu. »

J’écarquille mes yeux. J’ai l’enveloppe charnelle de Mathieu. La voix de Mathieu. Je suis Mathieu! Pour tous le monde en tous cas.

« et tu ne me reconnais pas parce que quand on s’est rencontré tu étais en train de mourir sur la scène d’un théâtre. »

Un flash! L’homme penché sur moi lorsque j’agonisais.

« Je peux peut être rentrer maintenant. »

J’ouvre la porte. L’inconnu s’engouffre dans le couloir, regarde la décoration du sol au plafond.

« Qui êtes vous? demande je avec méfiance.

- Je m’appelle Alex Tromso et je suis un ancien patient du docteur Frédérique, m’explique t-il en se retournant soudainement vers moi. Je t’ai sauvé la vie parce que juste avant de mourir il m’a appelé afin que je sauve Mathieu. Bon tu t’en es chargé, mais je t’ai sauvé la vie.

-ça à marché? J’ai vraiment sauvé Mathieu? M’enjoue je.

-Oui. Tu as sauvé toutes les personnalités de Mathieu. Sauf toi, tu étais si peu développé que l’EEG n’a pas pu de transférer avec eux.

-Comment vont-ils? Je… Je peux leur parler.

- Ils sont là, m’instructe il en posant une clés USB sur le bureau. Tous ce que tu as à faire c’est ouvrir le fichier saison 6 de SLG, et tu pourras leur parler. »

Je m’assoie au bureau. Plante la clés dans le port USB. Saisie la sourie. … J’hésite. Les revoir pourrait me faire du mal.

« Est ce que je pourrais communiquer avec eux? Demande je à Alex.

- Tous ce que tu as à faire c’est ouvrir ce fichier. »

Je ferme les yeux. Respire. Clique.

Quatre sortes de caméras apparaissent sur l’écran d’ordinateur. Une pour chaque personnalité. Celle en haut à gauche montre le Patron une petite fille sur ses genoux en tain de faire des bulles de savon.

« Le fait de se faire tuer lui a fait prendre conscience de la peur qu’il pouvait procurer chez les autres. Quand il est entrée dans l’ordinateur, il a brûler sa veste de costard et ses lunettes, s’est téléchargé sur les sites de rencontre où il a trouvé l’âme sœur et a déménagé à Candy Crush, me raconte mon sauveur. »

La caméra en haut à droite montre le Hippie en pleine messe.

« La cause de la mort de Mathieu l’a beaucoup affecté. s’il n’y avait pas eu SLG cette fille ne se serait pas suicidée, alors le Hippie a cherché à changer internet de l’intérieur afin que plus jamais on ne voit de tels événements. »

La caméra en bas à gauche montre le Gamin complètement drogué en train de tirer des coups de fusil au plafond.

« Lui, c’est l’inverse, il perçoit la mort de Mathieu, et sa prise d’indépendance comme une revanche. Il n’est pas le seul d’ailleurs. »

Enfin le dernier écran présente Mathieu endormit.

« Pourquoi ne vit il pas? m’inquiète je.

-C’est compliqué, me dit Alex en soupirant, il n’est pas mort rassures toi, c’est juste qu’il faut que toute sa conscience se remette en route, sur internet le temps n’est pas le même qu’en vrai…. comment t’expliquer? …  Mathieu était l’identité principale du corps, aujourd’hui il n’a plus de corps, alors… il faudrait qu’il trouve une structure contenante, quelque chose qui puisse contenir son esprit comme son corps le faisait hors machine.

-Pourquoi tu ne l’as pas fait? M’indigne je. Tu es censé sauver Mathieu et tu restes planté là à regarder mes amis se déchirer! devenir des drogués! des prêtres! des gens éloignés de ce qu’ils sont vraiment! Sauvé quelqu’un ça n’est pas ça!

-Et pourquoi crois tu que je suis là? … Tu es la seule des personnalités de Mathieu à même de les sauver. Tu es la plus intelligente, la plus responsable, tu es sa conscience. Et je ne t’ai pas tous dit. en fait l’EEG a réussi à prendre quelques parties de toi, m’informe Alex en prenant la souri et cherchant un dossier. Voilà. dit il satisfait. Tu es là. »

Je me penche sur l’écran et aperçoit une vulgaire icône blanche sans vie.

« Je suis une application pour ordinateur?

-Tu es bien plus que ça. Tu es… réfléchit-il. Toutes tes capacités intellectuelles ont été transférées, mais ton humanité elle, n’a pas eu le temps d’être téléchargée… »

Je regarde Alex béa devant cette soit disant identité virtuelle merveilleuse que j’aurais.

« Enfin c’est comme d’habitude, ils ne me verront jamais.

-Non, m’affirme Alex, en faisant pivoter mon fauteuil vers lui et s’accroupissant face à moi. Je suis là pour que tu existes. Le travail que le docteur Frédérique a fait avec moi, je vais le faire avec toi.

-Je ne vois pas le rapport? dis je incrédule.

-Tu crois sincèrement que je m’appelle Alex Tromso?

Je recule ma chaise d’un léger coup de pied et dévisage cet inconnu.

« Il y a quelques années je n’étais qu’une personnalité dans l’ombre moi aussi. La personnalité dominante à décider d’entreprendre une thérapie avec le docteur Frédérique. C’est comme ça qu’il m’a découvert. Il s’est rendu compte que j’étais la personnalité la plus intelligente, la partie protectrice de M. Tromso. Alors que lui, allait finir schizophrène, le docteur Frédérique m’a amené à la surface. J’ai du apprendre à devenir la personnalité dominante, m’affirmer face aux gens, exister pour ce que je suis, et pas ce que les gens attendaient de l’ancien M. Tromso. Grâce à moi, l’esprit et le corps de M. Tromso sont apaisés.

-Mais… il ne te manque pas?

-Si. Bien sûr. Mais la folie dans laquelle je vivais n’était plus possible pour nous deux, il fallait que cela cesse.

- En quoi cela me concerne?

- Je vais faire avec toi, ce que le docteur Frédérique a fait avec moi. Je vais t’apprendre à devenir la personnalité dominante. On va commencer par éteindre cet ordinateur.

-Mais, je…. lâche je en voulant le retenir de fermer le programme.

-Tous va bien, ils sont là, me dit il en me montrant sa clés USB. Ils sont là. Mais toi… où es tu?

-Ben, là?

-Qui es tu?

-Je suis…. Je suis… « 

J’ai beau chercher rien ne me vient. On ne m’a tellement jamais écouté, jamais considéré que je n’existe pas. Ni pour les autres. Ni pour moi. Je ne suis qu’une seule chose: le silence. Ce silence. Celui que l’on pose sur l’inconnu. L’inconnaissance. Je ne suis qu’un début de phrase avec sujet et verbe être sans rien derrière.

« Tu es celle qui as sauvé Mathieu. C’est déjà un bon début. »

Je souris.

« Tu es une personnalité plus merveilleuse que tu ne le penses, mais il faut que tu te rencontres, avant d’aller rencontrer les autres. Ne t’inquiète pas je ne te lâcherai pas. Dès que tu le pourras tu iras vers Mathieu et les autres, mais pour l’instant c’est toi qui compte. »

……………………………………………………….

Un mois est passé depuis ma rencontre avec Alex. Le réveil sonne. Il est 8h35. J’ai mes petites habitudes maintenant. Aller respirer quelques minutes à la fenêtre. Faire chauffer mes tartines dans le grille pains. Faire infuser mon thé, me servir mon jus d’orange, et sentir le doux parfum de café que diffusent les bougies parfumées dans toute la maison. J’aime l’odeur du café, cela me rappelle Mathieu et les autres. Je m’installe à lire le journal Figaro. On sonne à la porte.

« Qui est ce?

-C’est Alex.

-Qu’est ce que tu fou à cette heure bordel!?

-Essaye pas d’imiter Mathieu tu n’es pas crédible. quand on te voit dans ton petit peignoir blanc, ton thés à la main, et les bougies parfumés en vues dans ta cuisine….

-J’aime bien te faire rire, souris-je.

-C’est réussi. »

Nous nous installons au salon.

« Est-ce normale que je ne mange que la moitié des choses dans mon assiette? demande je.

-Oui, la moitié de toi est dans une machine donc c’est normale que tu manges deux fois moins.

-Mais dans ce cas, si ça marche pour la faim, ça marche pour le reste.

-Comment ça?

-Si je n’ai qu’à moitié faim, je ne vais peut être rencontrer que la moitié de moi même.

-C’est exacte. C’est pour ça que quand ta moitié de ton identité sera bien établie, tu pourras retrouver ton autre moitié en reprenant contacte avec les autres.

-Nous sommes des êtres sociaux, une moitié de nous est intime et l’autre est sociale.

-Tu vois! ton intelligence est fonctionnelle! »

Nous savourons notre déjeuné, quand je m’interroge sur un point:

« Dans combien de temps pourrais-je rencontrer les autres? »

Alex regarde la décoration du salon. Des photos de chatons, de Wifi, certaines de nous deux… des bougies, presque plus un signe de Mathieu. Les mangas, jeux vidéos et costume du Panda trônent dans la poubelle.

« Je pense qu’aujourd’hui est un bon jour. Tu t’affirmes dans ta maison donc tu peux t’affirmer devant eux. »

Nous voici devant l’ordinateur. La clés USB dans ma main. Je respire un grand coup. Ouvre le fichier SLG saison 6.

« Non, occupe toi de ton icône. »

J’obéis. Je double clique sur cette petite image insignifiante.

« Je ne l’aime pas, affirme je.

-Tu vas la façonner. »

Nous commençons par modifier l’icône en hologramme afin qu’il prenne un visage humain. Nous créons un raccourcit entre la machine et moi, en me tatouant sur le bras un triangle noir pour que je puisse toujours communiquer avec les personnalités. Nous créons un environnement virtuel pour Mathieu. Des heures et des heures de travail, jusqu’à ce jour d’Octobre 2015. Dernière mise à jour du programme. Lancement du programme Mathieu Sommet. Le micro est enclenché. Je parle:

« Programme Mathieu Sommet? »

La conversation commence. Mathieu est perdu, il ne se doute pas que quatre mois ont passé. Nous sommes en Octobre, il se croit en Juin. Il pense être mort. Il est vivant. Il pense avoir le choix, c’est moi qui contrôle. Nous ferons SLG! Nous continuerons d’être ensemble. Aujourd’hui c’est moi la personnalité dominante. Il m’écoute et ils m’écouteront tous enfin. Parce que nous sommes une famille, et que cette famille ne mourra jamais. Certes je ne me présente qu’à moitié devant lui, et bientôt devant eux, parce que je ne suis qu’une moitié. Mais déjà cette prise de contacte me remplie d’énergie. Je n’ai jamais éprouvé ça. J’aime le contrôle. J’aime décider. J’aime être le Maître.

« C’est quoi ton prénom? Me demande Mathieu. »

L’heure des présentations à sonner.

« L’opérateur m’a nommé Jeanne Au Secours. »

La Partition

La Partition est un pays émergeant de tous juste quelques mois. Situé à l’est de l’Europe entre l’Ukraine et la Russie, la particularité de ce pays est d’être si petit que lorsque nous sommes en son centre nous pouvons en voir les frontières. Celles-ci sont, telle la muraille de Chine, une chaine de Montagne, protégeant ainsi le pays des colonisateurs et des esprits malveillants. Les habitants de la Partition sont majoritairement des chats mais nous trouvons également des artistes et des Hippies déchus du monde réel. Terre d’accueil de tous ceux en mal d’amour, la Partition offre à tous, un lieu de paix et de tendresse ou chacun est accueillit et accepté pour ce qu’il est. De nombreux animaux merveilleux ou menacés y vivent. Ainsi les Licornes, en voie de disparition, sont reconnues comme espèce protégée. Les Phœnix, Pandas et Paresseux ont chacun leur réserve naturelle. La Partition est même le premier pays au monde à accueillir une nouvelle espèce animalière : Le Phoeda. Un animal issu du croisement entre le Panda et le Phœnix.

Il n’y a aucun gouvernement au sein de La Partition. Les habitants n’obéissent qu’à l’élan d’amour qui les conduit à aimer et aider les autres. Pays indépendant du monde, il n’a ni armée ni alliance avec ses pays voisins pour se défendre. Pourtant il ne craint rien. Il ne peut être attaqué. En effet, si ce pays est si petit et si peu connu, c’est parce qu’il se trouve dans le cœur de tous ceux qui en ont besoin. Chacun d’entre nous est un Partitionniste dans l’âme. Chaque être brisé, désillusioné, vient un jour en Partition recoller son cœur blessé. Ceux qui y restent on fait le choix de vivre en harmonie avec eux même, et de se poser cette question: comment rendre mon existence et celle des autres plus belle?

Ce blogue est une façon de donner vie à ce magnifique pays.
A vous de choisir de venir y vivre ou pas.

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